LA BOURGEOISIE PREND DES OTAGES: les poursuites judiciaires pénalisant les débordements de la manifestation du 23 mars 1979 à Paris (1), la mise au secret des trois ouvriers d'Athus, les soixante et un licenciés de Fiat à Turin, l'arrestation de membres du comité de grève du port de Rotterdam, les "disparitions" et exécutions quotidiennes en Amérique latine, plus tous les licenciements, persécutions, ... passés sous silence ... un peu partout dans le monde.
La bourgeoisie cherche à séquestrer des otages ("innocents" ou non) et à frapper fort, pour l'exemple. Effrayée par l'ampleur que peut reprendre la révolte ouvrière, telle qu'elle s'est manifestée en 1960- 1961 en Belgique, en 1968 en France, en 1969 en Italie, en 1970 à Gdansk et au Limbourg, en 1973 dans les ports belges, ... la bourgeoisie aiguise son énorme machine terroriste. Décourager et casser toute nouvelle initiative d'organisation de la lutte par un déploiement massif des forces de répression, démoraliser et battre le prolétariat par l'intimidation, voilà le but trop peu révélé de la bourgeoi­sie.
En Belgique, depuis 1970, suite aux grandes grèves ("sauvages") des mi­neurs du Limbourg, un projet de loi a été déposé, remanié,... Passant des mains des "socialistes" aux libéraux puis aux sociaux- chrétiens, cette loi condamne toujours plus précisément les associations ouvrières, comité de grève, piquets de grève ..., qui n'agissent pas sous la bénédiction des syn­dicats; c'est-à-dire tout regroupement qui, pour mener de réelles actions de classe, a dû se heurter aux syndicats qui eux n’œuvrent qu'aux enterre­ments des luttes (2). Ainsi est-il énoncé: "Sont interdits toutes milices privées ou tous autres groupes de particuliers dont l'objet est de recourir, à la force ou dont les agissements coordonnés, tendent à troubler l'ordre ou la sécurité publique ou à empêcher ou menacer la liberté d'expression, par le recours à la violence ou par l'incitation au recours à la violence.".
Parallèlement au renforcement de l'appareil répressif de chaque Etat, en,1976, à Strasbourg, un comité ministériel européen mettait au point une convention européenne pour la répression du terrorisme. Ne restait plus qu'à rendre celle-ci compatible avec les constitutions des Etats qui interdisent l'extradition pour des délits politiques. Voilà qui est fait aujourd'hui. En décembre dernier, la réunion des neuf à Dublin, déniait tout caractère politique. aux détournements d'avions, prise d'otages, ... aux actes "graves" contre les biens ou lorsqu'ils créent un "danger collectif contre les person­nes". Désormais, tout peut relever du "droit commun". Si la crise mondiale du capitalisme exacerbe la concurrence entre les diverses fractions de la bourgeoisie, il est un domaine où toutes se mettent d'accord: la répression de ce qui sera leur fossoyeur: le développement des luttes ouvrières. « L’espace judiciaire européen » n'est autre que le perfectionnement de la terreur d'Etat à l'échelle européenne!
LA DEMOCRATIE SE RENFORCE
Si la bourgeoisie a quelque peu été débordée par la reprise des luttes prolétariennes qui a suivi la période de reconstruction d'après- guerre à la sueur dés rescapés, elle n'en a que mieux huilé les rouages de son Etat. Par exemple, le projet de loi 430 déposé suite aux grèves des mineurs du Limbourg en 1970, est venu légitimer une répression qui a eu lieu de fait lors du con­flit: les assauts de la gendarmerie contre les piquets de grève, les menées policières contre les regroupements d'ouvriers, ... Et la démocratie repar­tait munie de cet atout supplémentaire pour réprimer encore plus sauvagement les prochaines luttes.
Mais à cette explosion de luttes a succédé une période où les conflits n'ont que rarement dépassé le cadre local et syndical, revendiquant presque rien. Mais, malgré cet engourdissement de la lutte de classe, les signes de combativité ne manquent pas ainsi que l'ont rappelés les batailles de rues à Longwy et Denain, ... C'est pourquoi, tout en se félicitant de ce calme relatif, la bourgeoisie a continué à consolider son appareil répressif, pour se préserver des futures offensives prolétariennes. Mais la bourgeoisie ne peut trop clairement afficher ses propres intérêts de classe, accroître ses profits à tout prix, même s'il faut pour cela plonger les 9/10 du monde dans le chômage, la famine ou l'enfer de la guerre impérialiste, sans craindre une vive réaction du prolétariat. C'est pourquoi cette campagne de répression préventive allie déploiement de forces et préparation idéologique. Une répres­sion trop ouverte pouvant plus cristalliser que défaire l'organisation des luttes ouvrières, l'Etat est obligé de maintenir une couverture idéologique. Cette couverture idéologique a pour fonction de faire passer comme "mesures de sécurité" nécessaires pour "le bien et les biens de tous", la systématisa­tion des mesures d'exception, à l'image du modèle allemand notamment.
L'ennemi contre lequel toutes ces mesures sont prises, l'ennemi que la bourgeoisie reconnaît en la classe ouvrière, la bourgeoisie ne peut absolu­ment pas le dénoncer en tant que tel. Car pour perpétuer son exploitation, la bourgeoisie fait tout pour que le prolétariat ne se reconnaisse pas en tant que classe qui n'a rien à perdre dans la société capitaliste mais tout à gagner dans la destruction de celle- ci. Selon l'idéologie bourgeoise, il n'y a pas de classes, mais une "société de consommation", il n'y a pas de bourgeois ni de prolétaires, mais un "peuple", il n'y a pas d'intérêts anta­goniques, "tous les citoyens sont égaux devant la loi". Selon l'idéologie bourgeoise, il n'y a pas de conflits de classe qui perturbent l'ordre capita­liste, mais un "ordre public" troublé par des "éléments incontrôlés" qui ne comprennent pas "l'intérêt commun" ou qui ont des "intérêts égoïstes" à dé­fendre. Et aujourd'hui, tous ceux qui passent outre les consignes syndicales sont taxés de "provocateurs", de "terroristes" (terme dont la bourgeoisie se plaît à en user le sens, confondant sciemment actions terroristes s'inscri­vant dans des conflits inter- impérialistes (IRA, OLP) et actions de classe telles que armement des piquets de grève, ... pour en fait essentiellement condamner la force capable d'anéantir sa domination: la violence prolétarien­ne (3).
Sous le couvert de la condamnation unanime du terrorisme (concept a- clas­siste pour la bourgeoisie), tous les Etats du monde condamnent les affronte­ments de classe. Le "terrorisme" devient l'ennemi public n°1, le responsable de tous les maux. La bourgeoisie voudrait ainsi retourner la colère des "bons ouvriers respectueux des devoirs du citoyen envers la démocratie", les "inno­cents", contre leur propre avant- garde: les ouvriers qui comprennent qu'il n'y a pas de conciliation possible, que seule la lutte classe contre classe, force contre force paie, les "coupables".
Pour renforcer cette mystification, aujourd'hui la bourgeoisie ôte la distinction politique aux actes terroristes pour mieux pouvoir les assimiler aux actes de "banditisme" et reléguer l'histoire de la lutte de classe sous la rubrique "délits de droit commun". Tels que l'espace judiciaire européen, l'état d'exception en Italie le promulguent, les groupes terroristes seront punis au même titre et même plus sévèrement encore que les associations de "malfaiteurs". En Italie cette campagne prend une telle proportion que l'Etat compte sur la "collaboration", c'est-à-dire la délation, pour resserrer son
étau sur le cou du prolétariat: "Tout terroriste qui accepte de parler verra sa peine réduite de moitié". Et pour rien ne laisser au hasard, quiconque ne dénonce pas peut être inculpé pour "délit de sympathie envers les terroris­tes" (délit également formulé dans le projet 430 en Belgique).
L'AFFAIRE GRAINDORGE, LE GRAND ALIBI
En Belgique, n'importe quelle arrestation est un prétexte pour en faire une épreuve de force: l'arrestation- assassinat de Somville, ... le procès de Graindorge. Ce procès qui n'apparaît plus que comme une vaste mascarade, ne s'est pas déroulé n'importe comment, ni n'importe quand. La mise au secret de l'avocat et l'instruction secrète du procès ont d'abord contribué à faire régner la confusion et ceci, non sans intérêt. Le secret et à la fois l'énor­me publicité qui ont entouré l'affaire ont permis d'exploiter les suppositions les plus graves à propos des chefs d'accusation, ont servi à "lancer des bruits", à alimenter la surenchère de soupçons sur l'existence d'un "complot terroriste international"; d'un "réseau international d'évasion", ... D'autre part, le fait de faire peser de lourdes accusations sur le dos d'un avocat ré­puté loyal, agissant toujours selon les règles de la démocratie, servait à "démontrer" que, malgré toutes les ramifications de sa lourde machine terro­riste, la justice a encore des failles (telle que la possibilité pour les avocats de s'entretenir avec les inculpés sans autres témoins ...) failles qui permettraient la prolifération d'associations de malfaiteurs (ce qui main­tenant englobe toute action de classe), de réseaux d'évasion, ... Que Graindorge soit innocent ou non la justice ne s'en soucie guère. Au fur et à mesure du procès, les raisons juridiques qui motivaient le maintien et de la déten­tion préventive pendant plus de trois mois, et des chefs d'accusation se sont révélées très aléatoires, reposant essentiellement sur des déclarations extor­quées à des inculpés ou détenus ..,. par la force du chantage!
La Belgique n'ayant pas sa marche sur Bruxelles, il a fallu monter une affaire, créer des mythes de complots internationaux pour pouvoir justifier la nécessité de combler les carences de l'appareil judiciaire, de prendre les mesures de renforcement de l'appareil militaire: accroissement des budgets et effectifs de la gendarmerie et de l'armée, rationalisation et centralisa­tion des polices au niveau international,... fichage d'un maximum de person­nes sur ordinateur, systématisation des filatures, des écoutes téléphoniques, opérations coup de poing, perquisitions, arrestations, mises au secret, interrogatoires, torture blanche, ... L'affaire Graindorge devait servir d'alibi au renforcement du terrorisme d'Etat.
GRAINDORGE LIBRE, QUELLE VICTOIRE?
Graindorge libéré, est- ce à dire que l'Etat a encaissé une défaite en matière de répression? Cette libération venant couronner les bavardages et frétillements de la gauche et des gauchistes n'est venue qu'accréditer une entrave séculaire, à l'unification de la classe ouvrière: le mythe des droits démocratiques.
A nouveau inquiétés par les remous que pourrait causer le quadrillage trop flagrant, la répression ouverte, de tous les milieux propices au regrou­pement des forces prolétariennes, les démocrates de tous bords s'indignent, s'offusquent de ce que la démocratie puisse peu à peu perdre son masque hypo­crite et ne révèle trop son rôle dictatorial de défense de leurs propres in­térêts de classe dominante. En fait, ils craignent que le remède soit pire que le mal et ne travaille qu'à l'explosion des antagonismes de classe. Dès lors, pour étouffer toute tentative prolétarienne de réellement lutter contre la terreur d'Etat, tout est lancé: communiqués, affiches, manifestations; il n'est de discours qui ne prêchent la défense des droits démocratiques, la défense de la Liberté.
Camarade, souviens-toi, c'est au nom de la liberté démocratique que tous les Etats ont envoyé des millions de prolétaires se faire massacrer dans la deuxième guerre mondiale; c'est au nom de la liberté du travail que les syn­dicats et les flics protègent le passage des jaunes pour casser la grève. On veut nous faire croire que la machine de l'Etat démocratique et parlemen­taire avec tout son fatras constitutionnel serait une organisation de tous dans l'intérêt de tous. Mais l'existence d'intérêts opposés qui divisent la société en classes fait qu'il n'y a pas d'unité d'organisation possible. Malgré l'apparence extérieure de la "souveraineté populaire", l'Etat reste l'organe de la classe dominante et l'instrument de conservation de ses privilèges. Et alors que cette mystification démocratique commence à être ébranlée par la crise qui pousse à l'exacerbation des antagonismes de classe, gauche et extrême gauche se proposent de "contrôler les excès" de la justice parfois confiée en de "mauvaises mains", prônant la revendication des droits démocra­tiques comme le moyen de s'opposer à la "renaissance du fascisme'", à la "naissance d'un Etat policier"...(comme s'il y avait des Etats qui ne sont pas policiers!). Dénaturer les luttes ouvrières, les mener dans des impasses détourner les ouvriers des préoccupations de classe vers des perspectives bourgeoises, camoufler les antagonismes de classe en y substituant une al­ternative bourgeoise et faire passer toutes ces défaites du mouvement ouvrier en autant de victoires, tel a toujours été le rôle contre- révolutionnaire de la gauche et des gauchistes.
Rappelle-toi camarade, comment la gauche a chaque fois démantelé idéolo­giquement et militairement les insurrections ouvrières, laissant le soin à la droite de parachever l'écrasement, pour permettre à la bourgeoisie de re­prendre un cours accéléré d'accumulation du capital sur le dos des ouvriers: Noske et Scheideman se partageant le travail avec Hitler; Caballero et Negrin avec Franco, Allende avec Pinochet, ... Aujourd'hui, en réagitant le, spectre du fascisme ou de l'Etat policier ... ils veulent nous faire croire que la démocratie est minée, affaiblie et nous appellent à faire nôtre le devoir de la préserver, de la défendre, de la renforcer! On ne peut affirmer programme plus criminel pour la classe ouvrière.
Que se passe-t-il aujourd'hui, comme hier, si ce n'est que le renforce­ment de la démocratie. Comme des milliers d'exemples le montrent, quand, pour la bourgeoisie, la nécessité s'impose de réprimer sauvagement des luttes, que ces pratiques soient codifiées ou non en un décret ou une loi ou ... l'Etat s'en fout, il prend de toute façon les mesures nécessaires pour enrayer un mouvement qui pourrait le condamner. Comme le montre l'évolution du projet 430 en Belgique, ce n'est qu'après coup que l'Etat rend légitime, démocrati­quement, ce que de toute façon il a fait lorsque la sauvegarde de l'ordre capitaliste l'exigeait. C'est la démocratie qui assassine les militants ou­vriers de part le monde, c'est la démocratie qui lance la gendarmerie, l'ar­mée sur les ouvriers en grève quand le mouvement dépasse le cadre démocrati­que des syndicats. Et au fur et à mesure que la lutte de classe se développe, le masque hypocrite de la démocratie ne sera même plus assez épais pour cacher la réalité d'un système répressif se préparant par tous les moyens, les plus immondes soient-ils, à affronter cette force révolutionnaire prête à balayer des siècles d'exploitation.
Ces deux mouvements, l'un de renforcement militaire de l'Etat, l'autre de défense des droits démocratiques, apparemment contradictoires, jouent en fait des rôles tout à fait complémentaires et qui travaillent tous deux au blindage de la démocratie. L'un défend l'ordre démocratique par le dévelop­pement massif des forces de répression; l'autre ramène toutes les réactions possibles à une meilleure soumission à l'ordre démocratique par le biais de la défense des droits démocratiques, L'un et l'autre se renforcent mutuelle­ment. Alors qu'en Belgique, la libération de Graindorge devait démontrer que « la lutte pour les droits démocratiques paie »; à Dublin, s'élaborait l'espace répressif européen.
Ainsi, tous les partis bourgeois, de l'extrême droite à l'extrême gauche se complètent lorsqu'il s'agit de défendre la démocratie contre son ennemi mortel qui est le prolétariat, jusqu'au parti communiste italien qui, après avoir appuyé toutes les mesures d'austérité, déclare qu'il faut condamner non seulement le terrorisme mais aussi tout acte de violence à l'usine.

NOUS SOMMES "COUPABLES" DE LUTTER CONTRE LA DEMOCRATIE
Alors que l'exploitation des ouvriers devient de plus en plus infernale, les exhortations des syndicats au calme ne font que se multiplier. Faisant échos au chorus des partis contre le terrorisme, les syndicats se proposent de proscrire l'usage de la violence des actions ouvrières.
Depuis les mises en garde "ne répondons pas aux provocations de la poli­ce", jusqu'à livrer les ouvriers combatifs à la police, les syndicats n'ont qu'un seul but: désamorcer les luttes et amener les ouvriers sur le droit chemin de la démocratie où les multiples divisions entre secteurs, usines, ateliers, sexes, temporaires, chômeurs, où la liberté d'expression (le droit de vote), la liberté du travail (le droit de ne pas faire la grève), ne lais­sent aucune place à l'expression des intérêts de classe.
Et lorsque malgré tout il y a affrontements de classe, les syndicats se chargent de défendre les "innocents" en laissant à la justice le soin de punir les "coupables". On sait ce que cela a signifié lors de la répression de la manifestation du 23 mars 1979 à Paris et lors du licenciement de 61 ouvriers de Fiat en septembre dernier. Ne sont considérés, comme "innocents" que ceux qui acceptent de se plier à la discipline démocratique des syndicats. Tandis qu'à Paris il s'agissait de condamner tout ce qui a échappé au contrôle des syndi­cats; à Turin, les syndicats mettent les licenciés devant l'obligation de signer une déclaration où ils affirmeraient "accepter les valeurs fondamen­tales dont s'inspire l'action du syndicat, et en particulier partager sa con­damnation non seulement du terrorisme, mais de toute pratique de vexation et d'intimidation."
Punir férocement toute réelle réaction de classe qui ne peut s'exprimer que violemment face à la terreur d'Etat de la bourgeoisie, cacher ce carac­tère de classe à force de campagnes mensongères pour enfin décapiter le mou­vement ouvrier dès lors affublé du titre de "malfaiteurs inconscients", ... tel est le dessein que fomente la bourgeoisie mondiale au nom des sacro- saints droits démocratiques.
Contre toutes ces tentatives de sabotage des lutte, opposons notre décision et notre unité, passons outre les barrières syndicales et démocratiques, "les communistes n'ont pas de constitutions codifiées à proposer. Ils ont un monde de mensonges et de constitutions cristallisées dans le droit et dans la force de la classe dominante à abattre. Ils savent que seul un appareil révolutionnaire et totalitaire de force et de pouvoir sans exclusion d'aucun moyen, pourra empêcher que les infâmes résidus d'une époque de barbarie resurgissent et qu'affamé de vengeance et de servitude, le monstre du privilège social relève la tête, lançant pour millième fois le cri menteur de Liberté!" Bordiga
(1) voir "Solidarité avec les emprisonnés du 23 mars" - Le Communiste n°2 (2) voir "Mouvement communiste et syndicalisme" - Le Communiste n°4 (3) voir "Discussion sur le terrorisme" - Le Communiste n°3
PUBLICATION DU GROUPE COMMUNISTE INTERNATIONALISTE
Sommaire de Le Communiste n''3
Guerre à l'austérité
Belgique: l'offensive anti- ouvrière se poursuit
Discussion sur le terrorisme
Correspondance
Kurdistan: Le piège de la "libération nationale"
Nicaragua: la Patrie libre" c'est la mort du prolétariat
Pour un front de classe
Livre: "Contre- révolution en Espagne 1936- 1939"
Sommaire de Le Communiste n''4
La grève au port de Rotterdam
Belgique: le "maintien du pouvoir d'achat'", un mot d'ordre réactionnaire
Cambodge: les sommets de la civilisation - Mémoire ouvrière: "Les voies qui conduisent au noskisme"
A propos des conférences internationales
La revue Comunismo n°1 est entièrement consacrée à la dénonciation de la démocratie
Sommaire de Comunismo n°2
Liberacion nacional: cobertura de la guerra imperialista
Exilio: revolucion y contrarrevolucion
Trotskismo: producta y agente de la contrarrevolucion
Nicaragua: "La Patria Libre" es la muerte del proletariado
Espana: democretinismo en accion - 1917- 1921: hasta la Patagonia!
Brochure: "Rupture avec le Courant Communiste International"
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CE5.3 La démocratie nous assassine